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« Les Bomb’ZatomiK: un grain de folie douce »

Elles avaient prévenu on va envoyer du bois,elles l’ont fait! plantées sur leurs talons,moulées dans leurs tenues ultra-colorées, les Bomb’ZatomiK ont chamboulées les codes. Sans chinchilla mais sur un tempo explosif, à l’énergie,elles ont su démontrer que des filles, ça sait jouer du cuivre. Hier sous le chapiteau il fallait que ça tombe. Et ça l’a fait! Boris Vian revisité par une chanteuse du cru,Marina Bellinello, à l’humour débridé, suivie par des copines tout aussi déjantées, il n’en fallait pas plus au public demandeur de se lâcher. le sextet féminin l’a chanté “Faut rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête“… il s’en est fallu de peu pour que ce soit le chapiteau qui s’écroule sous les applaudissements, et les rires et ouais c’est mieux que bien! Les Bomb’ZatomiK: un grain de folie douce. »

Source La Dépêche

« Le cuivre en folie »

Le cuivre à la folie. La 5e édition de la Cuivrée s’est achevée hier, après trois jours d’émotions et de joies musicales. A l’heure du café sur la place ensoleillée, un air de jazz vogue de terrasse en terrasse. Tenues colorées et sourires en bandoulière, les messagers ont troqué le mégaphone pour le trombone ou la grosse caisse. D’un coup de piston, ils soufflent le chaud et le froid, passent d’une mélodie des White Stripes au thème du « Comandante Che Guevara ». Ainsi va la Cuivrée. Joyeuse et partageuse, elle invite le badaud à suivre les notes et les mélodies. Elle l’invite à rentrer dans la fête, par-delà les ruelles du centre-ville, vers le chapiteau dressé sur l’Esplanade, là où bât le cœur névralgique du festival. En ce samedi après-midi, six filles qui se nomment elles-mêmes les « Bomb’Zatomik » sont préposées au lancement des festivités. Perchées sur talons hauts, affublées de tenues rose bonbon, les coquettes ont convié Boris Vian, sa brosse à dent et sa vision du paradis, rire et énergie garantie. Et puis, les demoiselles laissent la place au swing du West Coast big band. »

Source Midi Libre

 

« Les Bomb’ZatomiK »

un groupe de 6 filles qui déménagent sur du Boris Vian, on vous le conseille vivement pour les oreilles et les zygomatics. Avec elles vous reprendrez bien un grain de folie pour la suite. »

Source La Dépêche

 

« P’tit bout de femme mais gros talent »

Les Bomb’Zatomik concluaient ensuite le festival. Cette formation exclusivement féminine (Caroline au souba, Fabienne au trombone, Valérie au saxo, Cécile à la trompette, Juliette à la batterie et Marina au chant) revisitait les classiques de l’œuvre de Boris Vian et les spectateurs étaient invités à reprendre en cœur avec elles « on est pas là pour se faire engueuler », « faut rigoler », « la Java des bombes atomiques »…

Six filles colorées, talentueuses, charmantes et dynamiques pour une conclusion chaleureuse à ces trois jours dédiés à l’harmonie en Haute Vallée.

Source Le Petit Journal

« Les Bomb’Zatomik fanfaronnent sur Vian »

« Les six filles revisitent le répertoire de l’artiste de manière décalée

Des filles authentik et sans plastik: c’est ainsi que se définit le sextet féminin les bomb’zatomik. Hautes en couleurs et un poil délurées, elles se sont lancées le pari de revisiter l’oeuvre de Boris Vian en chanson. Du saxophone au trombone en passant par le chant et les ustensiles de cuisine, tous les moyens seront bons pour rendre ses lettres de noblesses à l’artiste aux 450 textes »

Source l’indépendant

 

« Une ovation debout pour les bomb’zatomik!»

« Quelle énergie les filles! Attaquant avec « On n’est pas là pour se faire engueuler », le ton était donné pour cette soirée, placée sous le signe de la bonne humeur. Marina au chant menait sa troupe joyeusement. Elles étaient toutes à l’unisson avec une complicité évidente et une synchronisation qui témoignent de leur professionnalisme. Les chansons de Boris Vian prenaient un sacré coup de jeune sous le tempo des musiciennes, pleines de vitalité. Elles démontraient chacune leur talent avec des solos mettant en valeur leur instrument: Caroline au souba, Fabienne au trombone, Valérie au sax et Cécile à la trompette. Elles ont fait reluire leurs cuivres avec beaucoup de fantaisie, tout en conservant le plaisir des chansons à textes. En fin de spectacle, le public séduit par la prestation du groupe lui faisait une ovation debout. »


Source La dépêche

« Les Bomb’Zatomik ont irradié le plùm »

« On vous avait prévenu que ça allait décoiffer, ça n’a pas raté et même plus les Bomb’Zatomik ont totalement irradié le café plùm jeudi soir. Même pas peur! Les candidats aux radiations étaient très nombreux, et soudainement, la cour est devenue trop petite pour contenir tout le monde. Six filles toniques et pleines de vie ont enthousiasmé un public assis ou debout pendant une bonne heure avec le répertoire de Boris Vian revu et corrigé à la sauce Zatomik et porté par la voix superbe de Marina. Les textes étaient ciselés et bien envoyés, et là faut saluer la prononciation de la chanteuse car c’était parfaitement audible jusqu’au fond de la cour. Et pourtant ça chauffait autour d’elle avec Fabienne au trombone, Caroline au soubasophone, Valérie au saxophone, Cécile à la trompette et Juliette à la batterie. Toutes musiciennes et instrumentistes de talent elles ont saupoudré les chansons de gags et de sketchs. Le public a apprécié et beaucoup ri »

Source La dépêche